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Interview d'un réalisateur sur Michael Jackson (2eme Partie)

  • Publié par Funky Thug
  • ven 03 avr. 15 - 03:58
  • Genre: rnb

Partie 2



Avant d'avoir été engagé pour faire un film sur Neverland par l'équipe de défense de Michael Jackson, aviez-vous une opinion sur lui, le procès et les accusations contre lui, ou bien étiez-vous assez neutre ?


Larry Nimmer: C'est une bonne question. J'étais en fait assez neutre. Je n'avais pas vraiment suivi la carrière de Michael de près, bien que je l'aie suivie comme la plupart des gens, et j'ai toujours plutôt apprécié.

Comme je le dis dans mon documentaire, souvent je me dis qu'il n'y a pas de fumée sans feu, ce que je veux dire c'est que je voyais dans la presse qu'après l'affaire de 1993, il y avait un autre accusateur et apparemment lors du procès il semblait que d'autres personnes étaient sur le point de se manifester pour accuser Michael. Donc je ne penchais ni d'un côté ni de l'autre, mais bien que je ne sois pas spécialiste j'avais peut-être l'impression qu'il pouvait être un pédophile; je ne savais pas. C'est l'une des raisons pour laquelle j'étais heureux d'avoir été engagé, d'être au cœur de ce procès pour obtenir des informations de l'intérieur, et j'ai heureusement appris qu'il n'était pas pédophile et ne l'avait jamais été. On a tiré profit de sa gentillesse envers les gens, et les médias encore plus. Je n'avais pas d'opinion, et j'ai été heureux d'apprendre qu'il était innocent.

En êtes-vous venu à cette conclusion en filmant Neverland ou plutôt dans la salle d'audience ?
Eh bien j'en suis venu à cette conclusion en consultant des documents pendant le procès, après avoir parlé à ses avocats, après avoir parlé à d'autres personnes, et après avoir vu les preuves. Quand je me suis retrouvé totalement immergé dans les faits ayant à voir avec le procès et les accusations passées. C'est à ce moment-là que j'en suis arrivé à la conclusion qu'il était innocent.

Qu'est-ce que ça vous a fait de filmer Neverland ? Qu'est-ce que ça vous a fait d'être là-bas ? Vous aviez accès aux endroits privés n'est-ce pas ?
Oui ! Eh bien, c'était certainement comme être un enfant dans une confiserie. Quand j'ai reçu l'appel pour faire ce job j'étais tellement heureux.

J'ai toujours aimé côtoyer des célébrités, particulièrement des célébrités que j'admire comme Michael Jackson, et j'ai toujours été fasciné par Neverland. J'en avais entendu parler comme la plupart des gens et j'avais vu des images à la télévision. Je me souviens avoir pensé dans le passé que si je pouvais y aller un jour ce serait génial. En fait, j'y étais allé une fois avant d'être engagé. J'étais dans le coin avec ma femme et j'ai conduit jusqu'au portail de Nerveland. J'ai sonné et j'ai dit: "Bonjour, est-ce qu'on peut entrer ?". Le gardien a demandé qui nous voulions voir, et j'ai répondu Michael. Puis il a voulu savoir si nous avions rendez-vous. J'ai dit non, bien sûr, et il a donc refusé. Je l'ai très bien compris. Mais j'ai toujours voulu y aller et quand j'ai donc eu cette opportunité, c'était tout simplement fabuleux.

Quand j'y suis allé, j'ai tout d'abord rencontré Bob Sanger, qui était l'un des avocats de Michael, puis j'ai rencontré Tom Mesereau. Bob et Tom m'ont fait visiter et m'ont en plus présenté au manager du ranch et au personnel. En gros ils ont dit au personnel de me laisser aller là où je voulais.

Quand on m'a fait visiter, les avocats et le manager du ranch m'ont dit que c'était ce que les gens voyaient de Neverland, et ils ont suggéré que je le montre ainsi. Ce que voulait l'équipe de la défense c'était montrer comment était Neverland à un visiteur lambda, à un visiteur qui ne connaîtrait pas Michael, ainsi qu'à un visiteur qui arriverait à entrer dans la résidence privée, et ainsi de suite. Donc pour résumer j'avais l'entière liberté d'aller plus ou moins où bon me semblait. Pendant un mois, je suis venu plusieurs fois. Parfois Michael était dans la propriété, il était dans son coin et j'allais donc dans un autre, car on m'avait conseillé de ne pas le déranger quand il était là.

L'un des bâtiments qu'on m'a demandé de filmer était la maison des invités où avaient logé les Arvizo, parce que cette famille avait dit avoir été séquestrée à Neverland, que c'était une expérience terrible, qu'ils n'étaient pas autorisés à partir, qu'ils n'étaient pas autorisés à savoir quelle heure il était, etc. Ils voulaient donc que je montre que séjourner dans la maison des invités revenait à vivre dans le luxe. Elizabeth Taylor, Marlon Brando et d'autres avaient aussi séjourné ici, mais je n'ai pas pu y aller finalement parce que Michael y était. Il ne voulait pas retourner dans sa chambre à Neverland après la perquisition du shérif.

C'était un endroit génial. Parfois les gens me demandent comment c'était, et je leur dis que c'était comme visiter un mélange d'une villa de Los Angeles, d'un musée antique et de Disneyland. C'était très bien entretenu et Michael n'avait pas beaucoup changé la structure d'origine. L'endroit avait été développé par William Bone, qui était entrepreneur. Bone avait construit la maison principale, les lacs et le cottage des invités je crois. Michael l'avait redécoré et avait ajouté d'autres choses comme le parc d'attraction, le zoo, le cinéma et son studio de danse, mais ce n'était pas très différent de la propriété d'origine.

De plus, je suis vraiment heureux d'entendre que les enfants de Michael songent à la possibilité d'y retourner un jour et de faire de Neverland une destination pour les touristes. Si ça peut être fait ce sera génial.


Je pense que ce serait merveilleux de voir Neverland rouvrir ses portes !
Je comprends que les voisins ne le souhaitent pas à cause du trafic et du stress à propos des infrastructures locales, l'eau, l'assainissement, tout ça. Mais à l'apogée de Neverland beaucoup de gens venaient visiter et je pense que des groupes sélectionnés pourraient continuer à venir. Je pense qu'il y a la place. J'espère qu'un jour ça marchera.

J'ai eu l'opportunité en juin dernier d'aller à Neverland. Pas à l'intérieur bien sûr, personne n'a été autorisé à entrer, mais la chose qui m'a frappée c'est à quel point l'endroit est beau et apaisant. Je n'ai pas ressenti l'atmosphère négative que certains ressentent. J'ai en fait ressenti une connexion spirituelle avec l'endroit et j'ai aussi ressenti qu'il y avait eu beaucoup de joie ici. Pour moi ce genre de choses l'emporte sur les mauvaises choses qui se sont passées à Neverland.
Je pense que c'est une bonne chose. Il y a certainement eu des moments malheureux là-bas, mais il y a eu aussi beaucoup de bonheur, ainsi que l'inspiration de Michael pour écrire ses chansons, faire ses chorégraphies et développer sa nature enfantine. Et je pense que le message véhiculé par Neverland était un merveilleux message pour les autres. Neverland était un oasis d'émerveillement et de beauté enfantine.

Michael disait qu'il voulait offrir une pause aux enfants malades et défavorisés des cités, et leur donner un endroit où ils puissent s'amuser. Donc rien que la raison pour laquelle Michael a construit cet endroit de cette façon est pour moi un superbe exemple pour ceux qui veulent s'engager dans des causes caritatives. Et j'espère que d'autres enfants pourront profiter à nouveau de Neverland dans le futur.

Vous avez brièvement rencontré Michael pendant le procès. Vous étiez dans la salle d'attente avant d'aller témoigner. Quelle a été votre impression à son sujet ?
Oui, j'étais assis dans la salle d'attente, et il y avait une petite fenêtre d'où je pouvais voir les gens aller et venir dans le couloir. J'ai vu, c'est ce que je pensais, un boy scout. Je me suis dirigé vers la fenêtre et j'ai vu Michael dans une de ses vestes avec des boutons de style militaire sur le côté. Je suis donc allé dans le couloir et il est venu un petit moment. Je lui ai juste dit bonjour, et il a répondu "bonjour, comment allez-vous ?". Il m'a fait un sourire adorable, mais il y avait une sorte de tristesse dans ce sourire qui laissait entrevoir ce qu'il traversait à l'époque. Je ne peux imaginer à quel point ce devait être terrible de faire face à ses accusateurs chaque jour après les avoir tant aidés.

J'ai témoigné à la barre deux jours de suite parce que je n'ai pas terminé mon témoignage le premier jour. Chaque jour où je me suis assis dans le box des témoins, Michael me faisait une sorte d'arc bouddhiste, c'est-à-dire qu'il joignait ses deux mains en prière et s'inclinait en me souriant. Je ne lui ai pas beaucoup parlé, sauf pour dire bonjour ou merci, mais j'ai pu voir quel genre d'homme il était, et il devait avoir une force intérieure incroyable pour faire face à tant de négativité.

Il était plus grand que je me l'étais imaginé et il marchait comme un danseur, comme s'il dégageait de la lumière par les pieds. J'ai mentionné son nez parfois dans des interviews. Il avait vraiment l'air d'avoir eu recours à la chirurgie plastique et je ne sais pas si c'est bien de le dire ou non, je me suis senti désolé pour lui. Je pense qu'il a certainement eu recours à la chirurgie plastique plus qu'il n'aurait dû, ou peut-être que ça a été plus extrême que ça n'aurait dû. Je sais que son père se moquait toujours de son nez, et peut-être aussi ses frères et sœurs. Il avait bien conscience de ça, et sur un rush des vidéos que j'ai fait de lui il dit qu'il se trouve "minable". J'étais désolé pour lui que les gens se moquent de ça. Je pense que les gens auraient dû se sentir désolés pour lui et être compréhensifs. Mais de toute façon c'était un vrai plaisir de partager des moments avec Michael, et j'ai été vraiment heureux de pouvoir l'aider de la façon dont j'ai pu l'aider. Je pense que la vidéo que j'ai faite de Neverland l'a aidé.

J'ai eu quelques missions intéressantes pour le tournage. L'une d'elles a été de montrer sa collection de livres, parce que l'accusation avait prétendu que Michael avait une collection de livres d'art avec des petits garçons nus. Ils avaient aussi pointé du doigt des statues venant de la propriété qui montraient une certaine nudité, ainsi qu'un magazine retrouvé dans un attaché case de Michael. Pour moi tout ça était très inoffensif; ce n'était rien. Le magazine montrait tout simplement que c'était un homme hétérosexuel, ce n'était absolument pas de la pornographie enfantine. En ce qui concerne les livres, Michael en avait environ 20 000, dont 10 000 dans la propriété. Passer en revue tous ces livres pour n'en trouver qu'un seul, qui plus est un livre d'art avec un peu de nudité, montre que Michael n'était pas focalisé là-dessus.

Ce que j'ai pu montrer dans cette collection de livre à été quel genre de livres il possédait. Michael disait lui-même qu'il lisait beaucoup et qu'il aimait étudier toutes sortes de sujets. Donc Michael avait des livres sur le show business, la magie, la religion, le christianisme, des livres sur l'éducation des enfants pour qu'il puisse s'informer sur la façon d'élever ses enfants, et il avait aussi beaucoup de classiques. Il appréciait les auteurs du passé. C'était sympa de voir cet aspect de la personnalité de Michael.

Oui, il est de notoriété publique qu'il lisait beaucoup, mais évidemment l'accusation ne retenait qu'un seul livre. Ils se concentraient là-dessus à cause des accusations, et ce simple livre était suffisant. C'était ce qui les intéressait, pas les 19 999 autres livres qui ne contenaient rien qui ait pu être considéré comme suspect.
Exactement ! Ils ont vraiment été injustes avec Michael.


Oui ! Très, très injustes, tout comme les médias. Mais accuser Michael parce qu'il avait un livre d'art qui montrait un peu de nudité était comme accuser toute personne qui apprécie la travail de maîtres comme Michel-Ange ou Bernini.
Exactement, exactement ! C'était un coup bas, mais par chance les jurés sont passés outre et l'ont innocenté.

J'étais un peu nerveux après la sortie de mon documentaire à l'idée que le shérif puisse me chercher des ennuis, parce que dans un sens mon documentaire ne les montrait pas, et en particulier le procureur Thomas Sneddon, sous leur meilleur jour. Mais ils ont agi avec professionnalisme et ne m'ont pas créé de problèmes.

C'est bon à savoir. Vous avez aussi filmé devant le tribunal pendant les audiences préliminaires du Dr Murray et j'ai vu quelques unes des vidéos que vous avez faites. Quelle était l'inspiration derrière tout ça ?
Eh bien, je l'ai surtout fait par plaisir. J'adore le cirque médiatique créé par les médias eux-mêmes. C'est toujours fascinant de regarder comment travaillent les autres médias et comment ils le montrent. Je voulais être près des fans, et entendre leurs histoires. Je voulais aussi être près d'autres personnes que je connaissais. Je voulais aider toute personne qui se trouvait là.

Quand les audiences ont commencé, j'ai voulu rassembler une série de reportages et je recherchais un média ou une organisation Michael Jackson qui pourrait m'aider. Je suis en train de monter une courte vidéo et je vais l'envoyer un peu partout pour savoir si certains seraient d'accord pour me faire un rapport quotidien ou hebdomadaire du procès.

Donc aller là-bas a été en quelque sorte un plaisir de soutenir l'héritage de Michael, soutenir sa famille, les fans, d'autres personnes sur le terrain, et accessoirement de gagner un peu d'argent, parce que j'ai aussi besoin de gagner ma vie.

Il faut aussi garder ça à l'esprit.
Oui, et je suis vraiment heureux de la tolérance dont ont fait preuve les fans à ce sujet. Je sais que quand certaines organisations Michael essaient de faire quelque chose et gagnent de l'argent, d'autres fans leur tombent dessus. Je peux le comprendre, mais d'un autre côté, il y a des dépenses et si on ne travaille pas, on doit bien trouver une façon de vivre. Donc je suis heureux qu'on ne me reproche pas de gagner de l'argent, et en vérité je n'en ai pas gagné tant que ça. Mais je comprends que Michael croyait en un travail caritatif et je soutiens ça, et ceux qui font de même.

Que pensez-vous des fans de Michael ? Pensez-vous qu'ils méritent l'étiquette qui leur a été collée par les médias et les non-fans ?
Eh bien, j'aimerais que vous me disiez quelle étiquette on leur a collée, mais avant que vous le fassiez, j'aimerais dire que je suis fasciné par les fans. Je pense que la façon dont ils ont pris Michael comme exemple dans leur vie est merveilleuse, ainsi que le message à répandre. D'une certaine façon, il était comme une figure religieuse que les gens vénèrent, et je comprends ça. Il y a eu d'autres personnes comme ça, des présidents des USA, d'autres artistes que les gens ont vraiment pris en exemple.

Une chose que je trouve intéressante et triste à la fois, c'est la façon dont certains groupes de fans en affrontent d'autres. J'ai côtoyé ça et j'ai été un peu surpris. Je suppose qu'il y a un sentiment de territorialité quand les gens sont si intensément ancrés dans ce qu'ils font ou ce qu'ils représentent. Ils ne sont pas d'accord avec d'autres groupes et ça vire à la dispute ou à l'affrontement, et j'ai vu des choses très moches se passer. Mais, par rapport à ce que vous disiez, comment les fans sont-ils représentés ?

Eh bien, j'ai lu des articles de la part de certains médias, mais aussi sur des forums en ligne, qu'ils étaient considérés comme étant fous, méchants, aveuglés par leur dévotion pour Michael, incapables de reconnaître les faits, etc
C'est intéressant et on voit un peu de ça, mais je pense que c'est vrai pour n'importe quel fan de n'importe quel autre genre, pour les Démocrates, pour les Républicains, pour Obama. Les gens qui vivent intensément quelque chose deviennent en quelque sorte aveugles à propos des faits et ne regardent que de leur côté. Donc je pense que c'est ce qu'il se passe avec les fans de Michael Jackson, mais je pense que c'est vrai dans chaque segment de la société et dans chaque culture.

Avec cette image et les luttes dans la communauté des fans, il est souvent difficile de présenter un jour favorable aux médias et au public. En tant que représentants de Michael, il est important d'avoir une image positive, intelligente et mature.
Oui, c'est un peu ironique que la communauté des fans essaie de délivrer un message de paix, de compréhension et de tolérance, quand certains sont intolérants vis-à-vis des autres. Mais je pense que c'est pour les raisons que j'ai expliquées. Je pense que si on pouvait faire quelque chose pour unir la communauté des fans ce serait génial. Quand je suis allé aux audiences préliminaires il y avait des groupes de fans qui s'opposaient. J'ai essayé de bien m'entendre avec les deux camps, de faire un peu le lien. J'ai essayé à mon petit niveau, mais je ne sais pas ce qu'on peut faire d'autre.

Je pense que l'une des raisons est aussi que ces personnes ne sont pas des professionnels de la communication. Ils ne font pas ça pour vivre, c'est un hobby et quelques choses qu'ils ressentent fortement. Ce n'est pas un business, si ça l'étais ils seraient plus avertis; ce ne sont pas les mêmes conséquences. C'est une autre raison pour laquelle je comprends ce qui arrive. Je trouve que Michael Jackson Tribute Portrait est quelque chose de très bien. J'y ai vu beaucoup de choses positives et ce que vous faites est important.

Larry, pensez-vous à faire un documentaire sur la connexion phénoménale qui existe entre Michael et ses fans et vice versa, et qui même presque deux ans après sa mort est toujours aussi active ?

Eh bien oui j'y ai pensé et j'aimerais beaucoup.

The Untold Story of Neverland a été relativement facile à faire parce que tout s'est quasiment fait depuis mon bureau. J'ai fait quelques images supplémentaires, une interview de Tom Mesereau et quelques reconstitutions, mais ce n'était pas grand-chose. J'ai fait tout ça sans être payé, j'ai juste gagné de l'argent en le vendant sur Amazon, mais si je devais faire un autre documentaire ça me prendrait plus de temps et je ne serais pas sûr de rentrer dans mes frais. Et je prendrais certainement des risques au niveau légal.

L'Estate m'a donné du fil à retordre quand j'ai sorti mon documentaire. Ils ont fait marche arrière depuis, mais je ne pense pas qu'ils ont réalisé que mon documentaire était positif pour Michael et qu'il aiderait pour son héritage. Ils m'ont envoyé une mise en demeure et j'ai dû me mettre en relation avec l'avocat de mon frère.

Je suis un peu réticent du fait que si je refais quelque chose dans le futur, quelqu'un puisse me mettre dans un embarras juridique et financier. Mais si je pouvais faire ça, je rassemblerais des images montrant comment les fans bénéficient de l'héritage de Michael, et quels aspects de la vie de Michael ils montrent à travers eux, et je montrerais un autre sujet qui est la philanthropie de Michael. Un autre sujet qui m'intéresse est l'intérêt de Michael pour les enfants.

Donc il est possible qu'un jour je fasse un autre documentaire.











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